3 commentaires sur “AMÉLIORATION DE L’ACCÈS À LA FORMATION ET À L’EMPLOI ”

  1. Le Comité de Bassin d’Emploi est une structure de vie locale qui a pour vocation de réunir les ressources d’énergies territoriales qui ont, peuvent ou doivent avoir un impact pour donner à chacun le DROIT de VIVRE dignement de ses facultés propres, soit par initiatives d’activités propres rendues viables soit par l’accès à un contrat de travail.
    Ils ont été initiés en 1982. Le département des Deus Sèvres a été un des tous premiers à en mettre 7 en place. Ils ont mobilisé avec plus ou moins de succès. Mais là où la volonté des initiateurs était forte elle a recueilli à l’époque la confiance et une mobilisation d’acteurs de territoires (déjà) très divers – dont les entreprises – qui, dans les faits, se méconnaissaient quant aux problématiques auxquelles elles étaient confrontés alors que voisines. L’emploi est devenu pour les plus actifs et agissants un sujet concret dont l’impact sur la vie locale devenait évident et devait trouver des solutions partagées, variées, mais efficientes.
    Ces CLE étaient intuitivement des précurseurs de ce qui a manqué dans le niortais trop sûr de lui en termes de prétendus atouts tertiaires et administratifs et surtout de complexes d’autosuffisances dans la gestion de ce qui apparaissait l' »affaire » de ses dirigeants. Il lui a fallu des décennies pour se résoudre à en créer un qui n’a pas vraiment bénéficié de l’appui nécessaire aux moyens minimums pour lui donner dynamique et crédibilité.
    Les freins culturels sont longs à être dépassés.
    Le contexte nouveau de défis qui s’accumulent peut rendre crédible l’intention énoncée de Niort Energie Nouvelle de lui donner enfin les moyens matériels mais surtout la confiance et la participation active de la collectivité à ancrer cette pratique endogène de développement par tous les acteurs eux mêmes, avec leur expertise irremplaçable et l’émancipation qu’elle peut procurer.
    La future municipalité animée par Niort Energie Nouvelle peut sur ce sujet de l’emploi devenir déterminante pour enfin développer ces conditions de dynamisation. L’horizontalité, l’économie circulaire, la solidarité ne sont pas que des mots.
    Comme le dit

  2. DE L’UTILITE D’UN CBE

    Les CBE Comités de Bassins d’Emplois qui sont les héritiers des CLE Comité Locaux de l’Emploi, ont eu une longévité, une réussite et efficacité pour le moins différentes d’un territoire à l’autre qui révèlent pour chacun le niveau d’implication des acteurs et particulièrement des collectivités locales (mairies, communautés, agglos).
    Niort Energie Nouvelle a raison de s’engager à être attentive aux moyens dont ils doivent disposer pour AGIR vraiment sur le réel des emplois, de même raison d’affirmer sa volonté d’en faire un outil dynamique qui concrétise l’horizontalité de sa démarche dans l’appropriation et l’émancipation citoyenne.

    C’est en 1982 (bientôt 40 ans) que cette idée neuve a été inventée par des syndicats puis mise en œuvre grâce à une gauche devant relever le défi gigantesque de l’emploi. Elle misait sur le pari difficile de réunir et faire agir ensemble des acteurs qui, au mieux s’ignoraient, au moins s’affrontaient, au pire se combattaient croyant détenir leurs solutions imposables aux autres.
    Le département des Deux sèvres a été un des tous premiers à en mettre 7 en place, réunissant les acteurs économiques sociaux et les collectivités dans les bassins d’emploi. Il s’agissait d’une prouesse que de les faire accepter de se réunir sur un sujet aussi clivé.
    Très vite il est apparu dans certains bassins que la motivation n’était pas profonde au-delà de leur mise en place administrative, ils n’ont pas vraiment survécu. Celui de Niort en particulier dont les acteurs dominants n’étaient pas moteurs dans l’émergence de telles stratégies ouvertes et participatives n’a pas fonctionné..
    Le poids du tertiaire et de l’administration de chef-lieu se considérant à l’abri relatif d’abord puis la culture de l’économie (fusse-t-elle « sociale ») et du politique (fusse-t-il de gauche) omnipotents d’autre part ont délaissé cette invention, ce « machin » comme ils disaient.
    Il faudra le séisme du naufrage CAMIF pour lui trouver quelques vertus possibles. Hélas cet outil étant préventif il a trouvé ses limites dans la chirurgie d’urgence mais il a tout de même contribué par sa vertu horizontale à assister l’émergence de solutions hélas partielles.
    Celui du bocage bressuirais (en fait le regroupement de 3 à l’origine) a produit des impacts multiples sur la capacité à trouver de nombreuses synergie d’abord, mais aussi à jeter des ponts de communication réelle entre acteurs s’affrontant de manière stérile voire violente auparavant.
    Sans bien sûr perdre son identité chacun a accepté de chercher ce qui pouvait les réunir, sinon dans l’intérêt général idéal, mais dans l’utilité reconnue des aptitudes de l’autre sur un sujet particulièrement crucial et partagé même si le bénéfice attendu n’était pas de même nature.
    Les effets de cette ouverture pratiquée a fait évoluer le regard et la reconnaissance de l’autre sans perdre son identité, dans d’autres domaines que l’emploi. Le taux de chômage malgré les sinistres Heuliez par exemple est moins persistant. Ce n’est pas un hasard si des maires et présidents d’Agglo de droite ont été amenés au final à présider l’opération expérimentale « zéro chômeur » à Mauléon….

    OUI il faut, on PEUT faire vivre un CBE en respectant les organisations qui VEULENT agir sans autre préjugé que de contribuer à construire des alternatives au réel.
    Une municipalité a les moyens d’imprimer une VOLONTE de citoyenneté locale.

  3. DE L’UTILITE D’UN CBE

    Les CBE Comités de Bassin d’Emplois qui sont les héritiers des CLE Comité Locaux de l’Emploi, ont eu une longévité, une réussite et efficacité pour le moins différentes d’un territoire à l’autre qui révèlent pour chacun le niveau d’implication des acteurs et particulièrement des collectivités locales (mairies, communautés, agglos).
    Niort Energie Nouvelle a raison de s’engager à être attentive aux moyens dont ils doivent disposer pour AGIR vraiment sur le réel des emplois, de même raison d’affirmer sa volonté d’en faire un outil dynamique qui concrétise l’horizontalité de sa démarche dans l’appropriation et l’émancipation citoyenne.

    C’est en 1982 (bientôt 40 ans) que cette idée neuve a été inventée par des syndicats puis mise en œuvre grâce à une gauche devant relever le défi gigantesque de l’emploi. Elle misait sur le pari difficile de réunir et faire agir ensemble des acteurs qui, au mieux s’ignoraient, au moins s’affrontaient, au pire se combattaient croyant détenir leurs solutions imposables aux autres.
    Le département des Deux sèvres a été un des tous premiers à en mettre 7 en place, réunissant les acteurs économiques sociaux et les collectivités dans les bassins d’emploi. Il s’agissait d’une prouesse que de les faire accepter de se réunir sur un sujet aussi clivé.
    Très vite il est apparu dans certains bassins que la motivation n’était pas profonde au-delà de leur mise en place administrative, ils n’ont pas vraiment survécu. Celui de Niort en particulier dont les acteurs dominants n’étaient pas moteurs dans l’émergence de telles stratégies ouvertes et participatives n’a pas fonctionné..
    Le poids du tertiaire et de l’administration de chef-lieu se considérant à l’abri relatif d’abord puis la culture de l’économie (fusse-t-elle « sociale ») et du politique (fusse-t-il de gauche) omnipotents d’autre part ont délaissé cette invention, ce « machin » comme ils disaient.
    Il faudra le séisme du naufrage CAMIF pour lui trouver quelques vertus possibles. Hélas cet outil étant préventif il a trouvé ses limites dans la chirurgie d’urgence mais il a tout de même contribué par sa vertu horizontale à assister l’émergence de solutions hélas partielles.
    Celui du bocage bressuirais (en fait le regroupement de 3 à l’origine) a produit des impacts multiples sur la capacité à trouver de nombreuses synergie d’abord, mais aussi à jeter des ponts de communication réelle entre acteurs s’affrontant de manière stérile voire violente auparavant.
    Sans bien sûr perdre son identité chacun a accepté de chercher ce qui pouvait les réunir, sinon dans l’intérêt général idéal, mais dans l’utilité reconnue des aptitudes de l’autre sur un sujet particulièrement crucial et partagé même si le bénéfice attendu n’était pas de même nature.
    Les effets de cette ouverture pratiquée a fait évoluer le regard et la reconnaissance de l’autre sans perdre son identité, dans d’autres domaines que l’emploi. Le taux de chômage malgré les sinistres Heuliez par exemple est moins persistant. Ce n’est pas un hasard si des maires et présidents d’Agglo de droite ont été amenés au final à présider l’opération expérimentale « zéro chômeur » à Mauléon….

    OUI il faut, on PEUT faire vivre un CBE en respectant les organisations qui VEULENT agir sans autre préjugé que de contribuer à construire des alternatives au réel.
    Une municipalité a les moyens d’imprimer une VOLONTE de citoyenneté locale.

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