1 commentaire sur “SANTÉ ET ACCÈS AUX SOINS”

  1. La SANTE ENVIRONNEMENTALE

    Notre bien-être (la santé !) est menacé et endommagé chaque jour un peu plus par notre environnement. :
    • l’air que nous respirons, l’eau et les aliments que nous ingérons contiennent de plus en plus de polluants qui perturbent nos équilibres vitaux, compromettent le renouvellement de plusieurs générations de vivants par leur impact sur les fétus (graines pour les végétaux qui sont essentiels dans le cycle de la chaîne alimentaire),
    • les conditions d’accès au minimum de nourriture saine ne sont plus garanties à toutes les couches sociales,
    • les conditionnements de notre nourriture, de notre habitat, n’échappent pas à ces impacts polluants,
    • la culture dominante du toujours plus vite, performant et compétitif impacte les psychismes comme le physique,
    • cette culture déshumanisante rend comme inévitable, inhérente à la vie, l’absence de l’égalité d’accès aux minimum matériels ni au respect de dignité pour un nombre croissant de population
    • La raréfaction ou la réduction progressive des services publics a pour conséquences de ne plus offrir à tous, les moyens du vivre ensemble dans le respect, la paix, et l’épanouissement,
    • la perte de repères et des valeurs essentielles qui font société réduisent la volonté des individus à se prendre en charge ; l’individualisme conduit à l’indifférence à tout ce qui ne concerne pas la jouissance immédiate de biens marchands (revenus, loisirs, réussite) Tout devient mercantile et dépendant de réponses se résumant à des moyens financiers avec les choix de favoritisme et d’abandons. (économie = richesse / paupérisation, domination / aliénation). Ils contrarient l’avènement de l’accomplissement dont l’individu a un besoin vital.

    En résumé : La SANTE BIEN ËTRE relève du physique, du psychisme et du spirituel.

    L’évolution accélérée de notre société et des « progrès » ( ?) qu’elle produit par des technologies remarquables, conduit à organiser la santé, comme tout autre activité, en tant que bien marchand.
    la santé est un « bien » confié au marché (médicaments, établissements de soins, professions libérales quasi exclusives depuis les plus hautes sommités jusqu’au médecin de ville, l’infirmier) au détriment de la responsabilisation de l’individu citoyen par des choix, et même le respect de ses droits acquis par la loi, pour ce qui concerne son corps, son droit de vivre.
    S’il est difficile de faire percevoir cette réalité qui grossit insidieusement et le plus souvent voilée par un discours « libéral » jouant sur l’ambiguïté du vocabulaire, la SANTE est un bien accaparé de privatisation aussi important que celui de l’éducation. Le pouvoir du citoyen (appelé « patient ») sur son corps et son « être » est confisqué
    Pourtant nos défenseurs « de gauche » (aussi) sont plus prompts à dénoncer les ravages de la privatisation de l’enseignement (incontestablement regrettable) que celle de la SANTE.
    Combien de défenseurs « de gauche » font le choix du service public de santé, choisissent ou résistent aux prescriptions de spécialistes ou centre des soins privés, accordent une confiance spontanée et aveugle (dans les faits) aux prescriptions (chimiques) de leur médecin libéral et conventionnel sans émettre de préférence aux biens et thérapeutiques naturels pour leur soins ? Combien d’entre eux pensent que la recherche médicale peut être orientée et favorisée en termes de moyens pour apporter plus d’efficience aux méthodes environnementales de prévention et de soins qui soient alternatives aux soins par l’acte marchand privilégiant aveuglement la chimie ou les destructions par radios diverses de cellules saines en prétendant éradiquer les cellules dangereuses.
    Une gestion municipale qui prétend répondre aux défis environnementaux et à l’avenir des droits et devoirs humains a des pouvoirs concrets de territoire à exercer, (à inventer peut-être) dans le domaine de la santé.

    3 mars 2020

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